Jean-Benoît Vétillard architecture 

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Le parcours se déploie comme un récit en trois temps – EFFACER / RÉSISTER / RÉPARER – afin de raconter, dénoncer, et soigner ce qui fut détruit. À travers une grande fresque visuelle immersive, des focus, des datas et des œuvres artistiques, l’exposition interroge les atteintes portées au patrimoine culturel comme autant de tentatives d’anéantissement de la mémoire collective. UNE GRANDE IMAGE POUR UN RÉCIT UNIVERSEL : L’expérience de la visite se fonde sur une image monumentale continue et progressive : une fresque vidéo de 80 mètres de long, projetée sur le mur courbe de la Cité. Ce flux visuel ininterrompu constitue l’axe narratif principal, structuré en trois chapitres. Il évoque un récit universel dépassant les frontières et le temps ; il résonne avec l’actualité mondiale et ses tragédies, en parallèle de l’essor des nouvelles technologies de l’image. Cette fresque visuelle est rythmée de projections d’aplats de couleur, associés aux espaces de focus, permettant de marquer des temps de pause et de réflexion durant la visite.

[année] 2026
[programme] Scénographie d'exposition
[maître d’ouvrage] Cité de l’Architecture et du Patrimoine (commissaires d'exposition: Elisabeth Essaïan, Mathilde Leloup)
[ville] Paris (FR)
[surface] 1000 m²
[budget] 200 k
[mission] Complète
[associé] Studio Warmgrey (graphisme), Chloé Roger (lumière)
[équipe] Louis Mounis
[entreprise] Iconem (création vidéo)

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